Note : 3 sur 5.

Dans un château de la lointaine Styrie, au début du XIXe siècle, vit une jeune fille solitaire et maladive. Lorsque surgit d’un attelage accidenté près du vieux pont gothique la silhouette ravissante de Carmilla, une vie nouvelle commence pour l’héroïne. Une étrange maladie se répand dans la région, tandis qu’une inquiétante torpeur s’empare de celle qui bientôt ne peut plus résister à la séduction de Carmilla… Un amour ineffable grandit entre les deux créatures, la prédatrice et sa proie, associées à tout jamais « par la plus bizarre maladie qui eût affligé un être humain ». Métaphore implacable de l’amour interdit, Carmilla envoûte jusqu’à la dernière ligne… jusqu’à la dernière goutte de sang !

Je croyais déceler une froideur qui n’était pas de son âge dans ce refus obstiné, mélancolique et souriant, de me montrer le plus faible rayon de lumière. 

L’ayant acheté complètement au hasard, je ne m’attendais pas à grand chose avec ce classique sur les vampires. Sachant juste qu’il avait été écrit avant Dracula de Bram Stocker, j’avais envie de découvrir les prémices du vampirisme moderne en littérature. Et je peux dire que je n’ai pas été vraiment conquise.

Le livre nous plonge dans un univers noir, gothique où l’on rencontre la narratrice Laura, une jeune fille, et son père, tous deux habitant dans un château. Laura narre leur rencontre avec Carmilla, jeune fille magnifique et énigmatique. Ils vont l’héberger pour un temps indéterminé et depuis son arrivée une maladie règne sur le village près du château. Aucun mal reconnu, les malades se vident de leur sang.

Mais Laura commence à devenir faible elle aussi et fait de nombreux cauchemars incluant Carmilla. Laura est divisée entre son attirance flagrante pour Carmilla et sa méfiance à son égard dû à ses mystères et ses sautes d’humeur inexplicables. Le lecteur connaît le secret de cette mystérieuse créature et la narratrice le sait aussi, mais attendra la fin du roman pour réellement mettre le mot dessus.

Ce qui a produit sur moi un effet somnolent. J’ai trouvé l’histoire plate et lente. Il aura fallu attendre la fin avec le récit d’un général connaissant Laura et son père pour m’intriguer même si je savais le dénouement de son histoire. Aucun suspense ou élément de surprise. L’écriture est néanmoins belle mais elle n’aura pas réussi à m’envoûter. Je suis peut-être passé à côté de ce livre, mais je suis contente de passer à autre chose.

Quoi qu’il en soit, la vie et la mort sont des états bien mystérieux, et nous ne savons presque rien des ressources qu’ils recèlent.

L’ambiance noire est peut-être la seule chose que j’ai su vraiment apprécié, car à côté aucun suspense et j’ai trouvé parfois le récit très lent.

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