Note : 3.5 sur 5.

Manon Lescaut et son chevalier Des Grieux ne sont pas des héros tels que le XVIIIème les aimait. Il triche au jeu et elle se prostitue. Pourtant, en 1733, le succès est immense et la critique détestable. Ce feu, c’est l’amour. Pour la belle Manon, Des Grieux quitte sa famille et son rang. Il la suit jusqu’en déportation, en Amérique où l’on expédie les filles de mauvaise vie. Manon aimait les plaisirs, le luxe et la vie facile. Pour Des Grieux, elle s’en arrache.

Je suis obligé de faire remonter mon lecteur au temps de ma vie où je rencontrai pour la première fois le chevalier Des Grieux.

J’avais acheté ce livre un peu par hasard, et ayant étudié un extrait ce semestre, j’avais bien envie de le découvrir. Malheureusement, tout ne s’est pas très bien passé. Ça commençait bien. Une plume qui me plaisait, une histoire d’amour complexe, qui entraîne des complications familiales et la misère.

J’étais bien intéressée par cette rencontre entre ce jeune homme, De Grieux, sauvant in extremis Manon du couvent. Ils vont alors devenir amants et vont vivre dans une vie de débauche puisqu’ils ne se marieront pas. Cet amour va alors tout vivre, des frasques sexuelles de Manon à celles de De Grieux qui vont l’entraîner au centre de graves délits. C’est bizarre, mais j’étais assez intéressée par la première partie, puis c’est retombé.

Je trouvais ça long, pas toujours captivant et finalement redondant. De Grieux sera près à tout pour pardonner à son amante son envie de luxe qui l’amène à la prostitution. J’ai trouvé les deux personnages exaspérants et le récit pour le moins invraisemblable pour ce qui est du réalisme.

Ça a été dur de le terminer, j’avais très hâte de le finir parce que même si j’ai bien apprécié l’insouciance et la naïveté du début, j’ai vite déchanté et me suis beaucoup ennuyée par la suite dû à l’inconscience des personnages et de leur caractère insupportable.

En dépit du plus cruel de tous les sorts, je trouvais ma félicité dans ses regards et dans la certitude que j’avais de son affection. J’avais perdu, à la vérité, tout ce que le reste des hommes estime ; mais j’étais le maître du cœur de Manon, le seul bien que j’estimais.

Même si le début me promettait de passer un bon moment, je suis au final déçue par ces deux personnages exaspérants et la longueur à de nombreux moments.

6 commentaires sur « Manon Lescaut, l’Abbé Prévost »

  1. Je me rappelle avoir beaucoup apprécié le début de l'histoire, et rapidement, ça s'est dégradé pour moi ^^ Entre la fascination soumise de des Grieux et Manon que j'ai trouvé insupportable, ça ne m'a pas aidé à passer un très bon moment malheureusement…

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