Bilan de la semaine – 08 octobre 2017

Mes livres

Vivre vite (2015) de Philippe Besson : Si célèbre soit-il, James Dean, symbole de la jeunesse éternelle, demeure toujours aussi insaisissable. Vivre vite, roman choral tout en nuances, dresse, à travers la voix de ses proches, le portrait intime d’un garçon de l’Indiana, inconsolable et myope, turbulent mais d’une beauté irrésistible, qui s’est donné à tous, sans jamais appartenir à personne: un acteur incandescent devenu, en trois films et un accident de voiture, une icône intemporelle.
Je ne connaissais absolument rien de la vie de cette star iconique, et j’ai été contente d’en apprendre davantage sous la plume de Philippe Besson qui m’a une fois de plus envoûtée. J’ai tout de suite adhéré à la construction narrative qui est de faire témoigner les différents proches de James Dean pour aller au plus profond de son être. Tout cela est évidemment romancé car l’auteur fait parler des personnes mortes mais j’ai totalement adoré cette biographie romancée et cela m’a donné envie de visionner les films de l’acteur.

La Clé d’Oriane (2017) de Leslie Héliade : Elle s’appelle Oriane, elle est dessinatrice. Il se surnomme Serrure, c’est un voleur. Lorsqu’elle le trouve dans son appartement, il prétend sortir d’un jeu virtuel. Il a besoin de son aide, car elle seule peut le sauver ! Et s’il disait la vérité ? Si tout cela n’était qu’une quête ? Une invitation à chercher la clé ?
Entre réalité et imaginaire, Oriane tente de comprendre l’inexplicable puis d’en trouver l’issue pour son nouveau compagnon de route et pour elle-même. J’ai beaucoup apprécié la relation qui évolue entre les deux personnages et leurs manières différentes d’appréhender le monde dans lequel ils interagissent et d’employer leurs compétences. –> Ma chronique

Korss’hanes : L’Éveil tome 1 (2017) de Benjamin Lebrun & Yohann Carouge : La naissance de deux enfants peut-elle faire basculer le destin d’une nation ? Une ancienne prophétie le laisse suggérer et les événements se précipitent. Une guerre se prépare mais qui pourra en prévoir les conséquences ? Quand le passé antique et les légendes ressuscitent, le monde des hommes flirte avec le bord du précipice. Les enfants du présage se retrouvent au centre du combat. Mais peut-on se fier aux prophéties ?
Une relecture intéressante suite aux modifications effectuées par les deux auteurs. J’avais déjà beaucoup apprécié lors de ma première lecture cette histoire de prophétie amenant à la destruction d’un peuple et cette bataille que vont débuter deux jumeaux qui ne se sont jamais rencontrés. À ma seconde lecture, j’ai observée quelques changements opportuns et bienvenus qui apportent davantage de rythme et de développements. –> Ma chronique

Les chroniques

La Maison bleu horizon (2017) de Jean-Marc Dhainaut

Les acquisitions

Les films

Ça (2017) d’Andrés Muschietti : 1984, Mike Hanlon prend son téléphone pour re-contacter ses anciens amis d’enfance : Bill le bègue, Stan le juif, l’asthmatique Eddie, Ben le gros, Richie le binoclard et la charmante Beverly. Tous ont grandi, tous ont réussi, mais ce coup de fil va les replonger vingt-sept ans en arrière, durant cet été 1958 où, pour la première fois, ils ont vu l’horreur et ses différents visages. Ce coup de fil va faire resurgir les blessures et les souvenirs d’une période qu’ils ont tous tenté d’effacer.
Il me tardait d’aller voir ce film en salle et je n’ai pas été déçue. Avec toutes les sorties du moment adaptées des romans de Stephen King (La Tour sombre en août, Jessie en septembre directement sur Netflix), c’est l’une de celles qui me donnait le plus envie. Alors, je n’ai ni lu les livres ni vu l’ancienne adaptation mais j’ai complètement adhérée à l’ambiance oppressante de ce nouveau film. Les enfants sont  géniaux (j’ai aimé retrouver Finn Wolfhard, un des personnages principaux de Stranger things) mais si certains sont moins développés que d’autres. La réalisation est très bonne et met bien en lumière l’urgence de la situation et l’absence de porte de sortie pour ces gamins par des moyens extérieurs. Ni leurs parents, ni d’autres camarades, ni les forces de l’ordre ne seront là pour les aider à vaincre Ça et leurs peurs les plus profondes.

Ils sont partout (2016) d’Yvan Attal : Yvan se sent persécuté par un antisémitisme grandissant et il a l’habitude de s’entendre dire qu’il exagère, qu’il est paranoïaque. Lors de séances chez son psy, Yvan parle donc de ce qui le concerne : son identité, être français et juif aujourd’hui. Mais ces rendez-vous sont aussi et surtout une sorte de fil rouge reliant entre elles plusieurs histoires courtes qui tentent de démonter, sur le mode tragi-comique, les clichés antisémites les plus tenaces.
Je n’ai apparemment pas compris le message de ce film. Moi qui avait très envie de voir ce film pour son sujet et pour son casting, j’ai été très déçue. Le film se divise en plusieurs histoires avec comme lien les séances chez le psy d’un obsessionnel des juifs tout au long eu film. Certaines histoires sont  réussies, d’autres complètement ratées et absurdes (je pense à celle sur Dany Boon et Charlotte Gainsbourg et celle sur François Damiens) rendant le film très inégal. Celui-ci joue sur les clichés que la plupart possèdent sur les juifs sans vraiment donner d’alternative. 

Les séries télé

Orphan black saison 4 (2016) épisodes 1 et 2 : Témoin du suicide d’une jeune femme qui lui ressemble étrangement, Sarah Manning, escroqueuse professionnelle, décide d’usurper son identité.Mais était-ce vraiment une bonne idée ? Le monde dans lequel Sarah s’apprête à mettre les pieds va se révéler bien plus terrifiant que tout ce qu’elle aurait pu imaginer. Et ce qu’elle va découvrir sur elle-même et ses origines va à jamais bouleverser sa vie.
Il est intéressant d’en apprendre davantage sur Beth par le moyen des flash-backs et comprendre pourquoi elle n’a trouvé comme porte de sortie que le suicide. À côté, Sarah et les autres clones tentent de fuir face aux néolutionnistes qui sont encore de la partie malgré les apparences. Cette quatrième saison semble très reliée à la première, ce qui apporte une logique intéressante pour l’ensemble de la série. L’arrivée de nouveaux clones m’intrigue et je suis toujours aussi fan de l’histoire et du jeu de l’actrice principale qui est fabuleux !

Friends from college saison 1 (2017) épisodes 1 à 8 : Un groupe d’amis, qui se sont connus à l’université d’Harvard, approchent désormais la quarantaine. Ils devront affronter leur succès, or l’absence de succès, à la fois professionnellement et dans leur vie de famille. Avec des relations compliquées et entremêlées entre les uns et les autres, la série est une exploration comique des vieilles amitiés, des anciens engagements romantiques et du contrebalancement de la vie adulte avec la nostalgie du passé ».
Je n’attendais rien de cette série et on ne peut pas dire que j’ai été totalement convaincue. Certains moments sont drôles mais après avoir regardé l’intégralité de la saison très rapidement (les épisodes font 30min), j’étais quelque peu démoralisée face à l’image que renvoie la série sur les quadragénaires de notre époque. Les personnages principaux sont soit menteurs, manipulateurs, infidèles soit en recherche d’attention afin de montrer qui réussit le mieux depuis la fac. Cette bande d’amis ne regardent que vers le passé et on se demande comment ont-ils fait pour rester liés toutes ces années alors qu’ils n’ont apparemment rien en commun pour la plupart. Je ne sais pas si je regarderai la deuxième saison surtout au vu du dernier épisode raté selon moi. 

 

Bonne semaine à vous !

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