Note : 3 sur 5.

Luleå, au nord de la Suède.
Une froide nuit de novembre.
Benny Ekland, journaliste, est fauché par une voiture. Simple délit de fuite ou mise en scène ? La police privilégie la piste du serial killer, car d’autres crimes suivent.
Annika Bengtzon est la seule à recouper certains indices, menant à un groupuscule communiste. Contre l’avis de ses supérieurs, elle se lance sur la piste du Loup Rouge, tueur au sang-froid et à l’âme amoureuse. Pour la jeune femme, cette enquête est aussi une façon d’oublier les mensonges qui empoisonnent son quotidien, et son mariage qui lui échappe.
Entre la journaliste et l’assassin, l’instinct du scoop et celui du meurtre, lequel va dominer ?

Après ma chronique sur Studio 6 hier, attaquons-nous à sa suite chronologique, Le Loup rouge. Encore une fois, je remercie NetGalley et les éditions HLAB pour ce partenariat même si malheureusement, je n’ai vraiment pas accroché avec ce livre-là. Annika est toujours là dans son emploi de journaliste mais elle est bien traumatisée après les événements passés dans Studio 6. C’est une Annika bien différente à laquelle Liza Marklund nous confronte, même si la journaliste continue de vouloir avancer dans sa carrière.

Alors, après une enquête sur un meurtre lié au monde de la nuit, la voilà intéressée par des faits terroristes sur le sol suédois dans les années 60. Pour le coup, je ne connaissais absolument pas l’histoire du pays à cette période donc j’ai apprécié me plonger dans cette nouvelle enquête. Malheureusement, j’ai vite décroché de ce roman à cause des protagonistes principaux plus exaspérants les uns que les autres.

L’auteure s’attache à explorer l’introspection d’Annika ce qui était d’abord intéressant pour comprendre ce qu’elle endure suite à son traumatisme. Seulement, ses apitoiements prennent trop le pas sur le reste du récit ce qui ralentit considérablement ce dernier. L’histoire perd de sa fluidité jusqu’à être parfois laborieuse. Le mari d’Annika n’aide absolument pas à se sortir de cette spirale de l’ennui, étant des plus agaçants. Je ne compte pas continuer sur ma lancée, en tout cas pas tout de suite. Le Loup rouge n’aura pas été pour moi une réussite…

Renoncer volontairement à sa liberté pour un autre être humain, ça arrive uniquement dans notre société.

Malgré un sujet fort et prometteur, la vie personnelle du personnage principal prend bien trop de place jusqu’à user l’intérêt du lecteur.

De la même saga

  • Deadline (1998)
  • Studio 6 (1999)
  • La Fondation Paradis (2000)
  • Meurtre au château (2002)
  • Le Testament de Nobel (2006)

De la même auteure

  • Bons baisers du tueur (2011)

3 commentaires sur « Le Loup rouge, Liza Marklund »

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s