Note : 4 sur 5.

James, âgé de 17 ans, vit seul avec son père veuf, il se présente comme un psychopathe et tue régulièrement des animaux comme passe-temps. Il se lie avec Alyssa, une camarade de lycée, aussi rêveuse que rebelle qui vit avec sa mère et son beau-père. James se met en but de l’assassiner en quête de quelque chose de plus gros qu’un animal a tuer. Mais, il commence à ressentir des sentiments pour elle, alors qu’ils fuguent chacun de chez eux et se lancent dans un road trip avec de nombreuses péripéties tragi-comiques…

CASTING
Alex Lawther : James
Jessica Barden : Alyssa
Steve Oram : Phil
Christine Bottomley : Gwen
Gemma Whelan : Eunice
Wunmi Mosaku : Teri

8 épisodes
2 saisons de 16 épisodes
2017-2019
-> série terminée

Être fou dans un monde dérangé n’est pas de la folie. C’est être sain d’esprit.

Deux ans après l’arrivée de la série sur Netflix, la deuxième (et dernière ?) saison débarque ce mois-ci sur la plateforme. Très enthousiaste à propos de la première, j’ai décidé de vous en faire la critique avant de vous parler de la suivante dans la même semaine. Si vous ne connaissez pas The End of the f***ing world, attendez-vous à un road trip effréné et parfois insensé au côté de deux adolescents bien particuliers.

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Un réel psychopathe ?

James s’est toujours senti différent. Vivant seul avec son père, celui-ci toujours fortement endeuillé par le suicide de sa femme, James ne se retrouve pas au milieu de ses camarades du lycée. Lorsqu’Alyssa, une jeune fille au caractère bien trempé décide de venir lui tenir compagnie, il se dit que c’est la parfaite victime pour mener à bien son projet : tuer quelqu’un. Car James, du haut de ses dix-sept ans, croit qu’il est un psychopathe et passe son temps à tuer les animaux égarés qu’il rencontre. Débutant une relation avec Alyssa, il pense avoir trouver la parfaite cible afin d’assouvir ses pulsions. Sauf que, contre toute attente, Alyssa est loin d’être une fille comme les autres.

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Partir pour se trouver

Coincée entre sa mère extravagante, son beau-père et les jumeaux, Alyssa peine à entrer dans le monde sans avoir besoin de s’imposer par des attaques verbales. D’un côté, nous avons un garçon étant sûr de ne rien ressentir, et de l’autre une fille qui ressent trop mais qui a peur de le montrer. Ce duo explosif décide vite de fuguer en voiture et de partir là où leurs envies les mènera. Plus les jours passent et plus le plan meurtrier de James connait des complications. Les sentiments naissent, la complicité se crée et les deux adolescents en viennent à se comprendre sans avoir besoin de se parler et à s’aider mutuellement quand ils en ont besoin. Car ce road trip est loin d’être de tout repos.

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Les vrais ennuis commencent

Les deux vont vivre des événements tout aussi farfelus que dangereux tout en trouvant le moyen de s’en sortir. L’histoire ne rendra pas toujours un rendu réaliste, cependant, elle nous met face à des situations qui, individuellement, peuvent très bien arriver dans la vraie vie. Alyssa et James attirent comme des aimants les problèmes et les personnes dérangées ce qui va les amener à des conséquences bien lourdes. En mal d’amour, de reconnaissance, de compréhension, les deux adolescents vont finalement se trouver un allié dans ce monde de fou à travers un périple effréné et mortel.

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Fuir sans réfléchir

Avec des épisodes de vingt minutes, le format aide à apporter un rythme rapide dans lequel les personnages se sentent souvent perdus mais dont ils sont obligés de suivre la cadence. Ils n’ont alors jamais le temps de réellement se reposer et de s’interroger sur cette dégringolade d’événements tragiques et comiques à la fois pour nous. Car ce voyage est filmé d’une manière à ce que l’on s’amuse des virages à 120 degrés, des opportunités manquées et des erreurs qui amènent à des décisions encore plus folles. On s’attache à ces deux jeunes perdus qui ne trouvent pas encore de sens à leur vie et qui arrivent, contre toute attente, à mieux comprendre le monde contrairement à ce que l’on aurait pu penser au départ.

Mon avis sur les autres saisons

Retrouvez Gemma Whelan dans Killing Eve :

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4 commentaires sur « The End of the f***ing world – Saison 1 »

    1. C’est vrai que dans cette saison, ils sont plus posés malgré ce qui peut encore leur arriver. C’est bien aussi, ça montre les conséquences de la saison 1, leur vision pour l’avenir et pour ce qu’ils vont devenir.

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