TOP de l’Avent – 10 Décembre

 

Salut ! Nous nous retrouvons pour le dixième jour du TOP de l’Avent, j’ai l’impression que les journées défilent en un rien de temps, tout comme au mois de novembre… Mais si c’est pour vite arriver aux fêtes de Noël, je ne dis pas non ! Les vacances, les repas de Noël, les chocolats… Il me tarde d’être en fin de mois ^^ Pour le moment, retour quatre livres et deux séries de mon cassement 2019.

 

LIVRES

 

sorceleur1

54e/92 – Le Sorceleur : Le Dernier Voeu tome 1, Andrzej Sapkowski

Quelle excitation à l’idée de commencer cette saga qui allait dans quelques mois connaître une adaptation en série. The Witcher arrive sur Netflix fin décembre et je pensais vraiment que j’en serai maintenant bien plus loin dans la saga.  Mais non, je n’ai pour le moment lu que le premier tome qui est, comme le deuxième, un recueil de nouvelles mettant tous en scène Geralt de Riv dans ces aventures où il combat bon nombre de créatures fantastiques tout droit sorties de mythes scandinaves et européens. Andrzej Spakowski revisite même quelques contes populaires d’une manière plaisante. Les personnages fonctionnent bien ensemble entre Geralt, Jaskier ou encore Yennefer. Et même si ça manque de rythme et de dynamisme, je suis bien contente de m’être acheté il y a peu les tomes 2 et 3 que j’aimerais bien lire avant de commencer la série.

Ma critique

 

 

dernierchantdorphee

53e/92 – Le Dernier Chant d’Orphée, Robert Silverberg

J’entends parler de Robert Silverberg depuis des années comme un incontournable dans la littérature de science-fiction, reconnu majoritairement pour son Cycle de Majipoor. Et au lieu de me lancer dans une énième saga, je me suis précipitée devant ce qui m’intéresse le plus, la mythologie, avec Le Dernier Chant d’Orphée qui retrace les différents mythes de ce héros grec de son propre point de vue. Nous voilà (re)partis en route avec les Argonautes à la recherche de la toison d’or, lors de la rencontre entre Orphée et Eurydice, les amants maudits, etc… Si l’écriture m’a paru vite académique, je souligne tout de même sa poésie et l’importance les thèmes propres à Orphée comme la lyre et la musique, la poésie, les dieux, et le cycle sans fin de la vie et de la mort dans lequel notre destin est décidé dès le début mais que l’on peut ou non accepté. Ce roman m’aura encore plus poussé à acheter Le Chant d’Achille et Circé de Madeline Miller qu’il me tarde d’enfin lire.

Ma critique

 

 

bloodorange

52e/92 – Blood orange, Harriet Tyce

Dès sa sortie, il me tardait de découvrir le première roman de cette auteure, un thriller où l’adultère est prédominant. Avocate, l’héroïne de cette histoire doit s’occuper d’une nouvelle affaire de meurtre dans laquelle une femme aurait tué son mari. Dialoguant de plus en plus avec sa cliente, elle se rend compte d’une certaine forme de domination dans ce couple maintenant déchiré et voit de plus en plus de similitudes avec les relations amoureuses qu’elle entretient au sein de sa propre vie entre son amant et collègue qui l’appelle que pour la baise et son mari dont elle s’éloigne de plus en plus. Le personnage se sent de plus en plus démuni dans sa vie personnelle à force de privilégier son travail et les à-côtés nocturnes jusqu’à se laisser complètement submerger par les événements. Il est facile de rentrer dans la peau du personnage tout comme de s’intéresser aux rapports de force dans ses relations intimes même si le dénouement est finalement assez prévisible.

Ma critique

 

 

phedre

51e/92 – Phèdre, Platon

Fan du Banquet, j’ai voulu poursuivre ma découverte de Platon. J’adore la construction des discours des philosophes antiques, la poésie qui s’en dégage, les thèmes forts exposés de manière délicate, sans fards, et le talent de la rhétorique. J’ai été moins convaincue par Phèdre dans lequel je me suis parfois ennuyée mais le fond de l’histoire est à découvrir. On retrouve encore Socrate avec cette fois-ci Phèdre pour parler de l’amour, de l’art du discours qui leur ait si cher, des divinités, etc…

 

 

SÉRIES

 

 

deadlyclass1

25e/43 – Deadly class saison 1

Quand j’ai appris l’arrivée de cette nouvelle série, j’ai tout de suite été intriguée. Des adolescents qui entrent dans une école qui leur apprend à devenir des tueurs, il y avait de quoi bien nous hyper. Dans les années 80, Marcus (Benjamin Wadsworth), un jeune SDF qui aurait incendié son orphelinat, est admis dans une école privée bien spéciale. Plongé dans cet univers violent et élitiste, il va apprendre à se défendre et à utiliser les meilleurs outils à sa disposition pour tuer quelqu’un. Cours d’arts martiaux, d’empoisonnement, de maniement des armes, tout est fait pour créer une véritable armée de jeunes assassins. Mais Marcus et ses camarades restent tout de même des adolescents qui vivent à travers les rumeurs, les apparences, les flirts, et les embrouilles. Parce qu’ils sont très doués pour se mettre dans la merde entre deux séances de bécotage. La série réussit à avoir son propre style entre musique, plans, décors et drogues qui rappellent la période des années 80 dans ce qu’elle a de plus déjanté et de sombre. La série manque souvent de rythme et on se demande pendant un moment où elle va mais elle se laisse bien regarder. Malheureusement, le dernier épisode nous laisse sur une fin ouverte qui ne connaitra pas de suite à l’annonce de l’annulation de la série.

 

 

manifest1

24e/43 – Manifest saison 1

Le nouveau Lost, c’est comme ça qu’a été présenté Manifest au départ. Et à part un avion et des disparitions et réapparitions, il n’y a pas grand chose de comparable entre les deux séries. Celle-ci commence avec la présentation de la famille Stone qui rentre de vacances mais dans deux avions différents. Si l’un des avions rentre sans encombres, l’autre va faire naître une hystérie et son lot d’interrogations. Atterrissant sur le tarmac, le pilote et les passagers sont tout de suite submergés par les événements : ils auraient disparu depuis cinq ans. Inconcevable et pourtant, quand Michaela Stone (Melissa Roxburgh) et son frère Ben (Josh Dallas) vont rejoindre le reste de la famille, ils vont devoir se rendre à l’évidence, toute la population a vieilli de cinq sauf eux et le reste des passagers. Chacun doit donc se réadapter à l’autre entre les uns qui pensent avoir été séparés de leurs proches seulement quelques heures et les autres qui ont porté le deuil de cette absence pendant des années. Alors que beaucoup se posent des questions sur ce phénomène étrange, de nouveaux faits apparaissent comme une voix qui parlerait dans la tête des passagers et qui leur prédirait une partie de l’avenir. La série a de l’ambition, avec le créateur qui pense déjà à étaler sa série sur cinq saisons, et si elle semble se tourner vers quelque chose de procédural et de classique au départ, elle réussit à prendre ses propres marques. Les énigmes hantent le quotidien des personnages qui se regroupent de plus en plus pour comprendre les circonstances de ce phénomène. La série revient en janvier prochain et je suis curieuse de voir la suite même si je n’ai pas été convaincu de la surenchère de cliff hanger dans les deux derniers épisodes. J’aurais aussi apprécié que la saison soit plus condensée afin de ne pas proposer des épisodes de remplissage qui m’ont paru parfois inutiles et qu’elle ne laisse pas place à des situations amoureuses trop évidentes et trop vues.

 

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s