TOP de l’Avent – 11 Décembre

Salut ! Ça y est, je sens vraiment l’arrivée de l’hiver avec le froid qui s’installe vraiment dans le sud… Ça promet des bons chocolats chauds ou des thés de Noël bien au chaud à la maison ^^ Me revoilà pour le TOP de l’Avent comme tous les jours du mois de décembre, c’est parti !

 

 

LIVRES

 

roseauparadis

50e/92 – Une rose au paradis, René Barjavel

Après La Nuit des temps, Le Grand secret ou Les Enfants de l’ombre, j’ai trouvé Une rose au paradis un peu en dessous même si la plume de Barjavel est toujours aussi délicate et ingénieuse. Avec des thèmes comme la famille, le renouveau, la science et des questions métaphysiques sur le monde et sur les sociétés humaines, l’auteur réussit encore une fois à bien nous embarquer dans son univers futuriste, nous poussant toujours à nous interroger sur notre monde contemporain et sur son évolution.

Ma critique

 

 

alacourduroidesrats

49e/92 – À la cour du roi des rats, Julien Noël

Les romans dont vous êtes le héros, vous vous souvenez ? Ça se faisait beaucoup il y a quelques décennies et ça revient aujourd’hui peu à peu. Julien Noël nous plonge dans un univers fantasy où nous devons avancer dans cette quête entourée de magie, de chevaliers, de combats et d’étapes afin de parvenir à notre but final. On entre rapidement dans cette histoire où nos choix sont primordiaux afin de faire avancer l’histoire, j’aime bien ce genre de livres de temps en temps, c’est plutôt amusant et immersif.

Ma critique

 

 

quandpassentlesvautours

48e/92 – Quand passent les vautours, Philippe Laperrouse

Dans une France où l’extrême droite a gagné les élections, une journaliste tente de déterrer les squelettes de ce parti dont les secrets et les excès sont nombreux. Faisant le jour sur plusieurs meurtres pour le moment inexplicables, la journaliste est de plus en plus plongée dans cet univers de pouvoir et de secrets. Arrivera-t-elle à en ressortir indemne ou va-t-elle se prendre au jeu quitte à perdre son intégrité ?

Ma critique

 

 

danslamaison

47e/92 – Dans la maison, Philip Le Roy

Des adolescents qui organisent dans la maison de l’un d’entre eux une soirée avec comme thème la peur, de quoi avoir quelques frissons. Chacun, avec l’alcool qui coule à flots, va tenter pendant la fête de faire le plus de frayeurs possibles à ses amis jusqu’à ce que le jeu devienne un véritable cauchemar. Farce ou réalité macabre, aucun n’arrive encore à faire la différence. Alors que l’alcool est un peu trop présent et les débuts un peu poussifs, on se laisse facilement prendre au jeu. Par contre, les personnages ne donnent par forcément envie de les suivre, un ou deux arriveront à nous paraître sympathiques.

Ma critique

 

 

SÉRIES

 

16endofthefngworld

23e/43 – The End of the f***ing world saison 2

Deux ans après la fin de la première saison, The End of the f***ing world est revenue en novembre dernier. Si je n’étais pas complètement pour à l’idée d’une suite, j’avais tout de même hâte de voir ce qu’elle donnait. Dès le début, on comprend que cette deuxième saison va être très différente de la précédente. Beaucoup plus posée, les personnages reviennent davantage pour s’interroger sur leur prochaine vie d’adulte alors que dans la première saison, ils n’avaient clairement pas le temps de penser à l’après au vu de tous les événements plus fous les uns que les autres auquel ils prenaient part malgré eux. On retrouve tout de même l’humour propre à la série, cynique, loufoque, dans un rythme bien moins effréné et plus introspectif. Il arrive encore quelques bricoles et le duo attire toujours les illuminés mais ça reste bien calme dans cette saison, elle décevra donc sûrement quelques uns. Mais, ayant le temps de se poser, les personnages démontrent leur évolution depuis le début de la série, leur maturité et le lien qui s’est tissé entre eux. La fin m’a vraiment convaincu, dans la continuité du reste de la saison, donc j’espère que la série se conclue cette fois-ci pour de bon de peur de réellement perdre en qualité.

 

 

umbrellaacademy1

22e/43 – Umbrella Academy saison 1

J’étais intriguée à l’idée de cette nouvelle série Netflix surtout au vu du casting avec Ellen Page, Robert Sheehan ou encore Tom Hopper que j’avais pu voir dans Black sails. On en a entendu beaucoup parler de cette série et finalement, je suis globalement mitigée. La moitié des personnages ne m’ont pas convaincu. Dans le casting principal, j’ai apprécié seulement N°5 (Aidan Gallagher) et Klaus, c’est peu quand on prend en compte toute la fratrie. Ensuite, les liens entre eux ne m’ont pas tellement plu, on se demande pourquoi ils se retrouvent tous ensemble vu le peu d’affection qu’ils ressentent les uns pour les autres. C’est extrêmement prévisible que ça soit pour les relations amoureuses qui se créent ou pire, les retournements de situations qui sont loin d’être originaux. Ça donne alors une fin de saison attendue que j’ai regardé d’un œil. Le twist final m’a laissé quelque peu de marbre, surtout quand j’ai pensé à tous les changements qui vont s’opérer en saison 2. Bon, je regarderai tout de même la suite, au moins les premiers épisodes, je pourrai être agréablement surprise.