Note : 4 sur 5.

 La venue du Dieu-Roi Sigmar a rendu le Grand Aride relativement paisible et prospère. Or, sur les étendues brûlantes du Plateau Balaflamme, les passions excessives des tribus et les générations de fidélité envers le Dieu-marteau ne peuvent estomper leur passé belliqueux et leurs traditions sanguinaires. Elles comptent les Khul, des étrangers alliés aux puissants Aridiens par la fraternité des lames. Athol Khul est le porteur de lance, le pont entre ces peuples, à qui incombe une tâche quasi impossible quand une lointaine puissance magique menace l’alliance. Avec pour enjeu l’existence de sa famille et de son peuple, Athol doit réunir tous les compagnons et recours dont il peut disposer en vue de la guerre. Ce faisant, il s’engage sur une voie qui apportera autant la gloire que la ruine.

Qu’est-ce qu’un guerrier sans la guerre ?

Merci à NetGalley et à la maison Black Library pour ce partenariat qui m’a fait découvrir un pan de l’univers de Warhammer. Je n’y connaissais vraiment rien, croyant que Warhammer était surtout un jeu vidéo en ligne. Mais non, tout a commencé en jeu de plateau pour ensuite connaître une certaine expansion dans divers domaines tels que les jeux vidéos mais aussi la littérature. Au programme, monde fantasy, combats, clans guerriers et clans royaux, et la guerre qui s’immisce dans les esprits de chacun. Cet avènement de la violence est le résultat de la colère de Sigmar, roi de tous les dieux, qui a délaissé les humains à leur avidité et à leurs traditions de sang.

Athol, le Porteur de lance – gladiateur – de la reine-prophète Humekhta III, est tiraillé entre la paix instaurée entre son clan et celui plus vaste de la reine et les aspirations de ses pairs Khul qui ne vivent que par la guerre. Se sentant comme des chiens en laisse, ces derniers attendent impatiemment qu’Athol les libère de cette entente qui amoindrit leur propre tribu, non habituée à la sédentarisation. Dans une autre partie de cet univers, Threx, fils héritier d’une tribu autrefois crainte qui perd peu à peu de son autorité, désire restaurer la puissance de son clan par tous les moyens, jusqu’à se mettre à dos son père et ceux qui le soutiennent. Il n’existe pas qu’une seule chronologie, royaume ou auteurs au sein de l’univers de Warhammer et il serait difficile de tous les énumérer. Le Festin rouge de Gav Thorpe s’inscrit dans le commencement de la saga de L’Âge de Sigmar et s’intéresse principalement à la tribu des Khuls, influente en Aqshy et qui est connue pour sa puissance guerrière.

Je suis friande de romans fantasy, notamment quand ils allient combat et politique ou périples, guerres familiales, etc… En tout cas, lorsque la violence guerrière ne prend pas la première place. Suivre des combats entre plusieurs personnages n’est vraiment pas ce que je préfère et je ne peux pas jouer à la surprise, je me doutais dans quoi je mettais les pieds en choisissant ce livre. J’ai voulu tenter quelque chose d’autre, de plus frontal même s’il est également question dans Le Festin rouge de la découverte des tribus, de leurs différences et de leurs possibles alliances. Athol est un personnage réfléchi et influent tant au sein de son clan qu’auprès de la reine. J’ai apprécié découvrir cet univers à ses côtés, celui-ci tergiversant sur la meilleure manière de perpétuer ses traditions et sa culture sans être avili par d’autres forces plus puissantes que lui et les siens.

Seulement, ce genre de romans guerriers ne sont pas fait pour moi, je préfère nettement m’échapper du front pour me cacher dans les murs du palais à la recherche de secrets de cour comme dans L’Assassin royal, Le Trône de fer ou La Couronne des 7 royaumes, ou partir en voyage pour de nouveaux horizons comme dans Les Aventuriers de la mer, Le Puits des mémoires ou Le Sorceleur même si ceux-là ne manquent pas d’actions non plus.

– Bien, dit Serleon, qui se releva et vint poser la main sur l’épaule d’Athol. Épée tuer. Épée détruire. Parole construire. Toi pas oublier.

À l’Âge de Sigmar, Le Festin rouge s’intéresse principalement à une tribu nomade aux diverses traditions, l’une des plus importante étant la guerre. Nous voilà alors confrontés aux affres de cette coutume où les combats sont omni-présents ce qui ne m’a pas toujours convenu, me rattachant personnellement plus à l’univers en lui-même et aux différents clans très diversifiés.

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