La vie au sein du commissariat de police de Brooklyn n’est pas de tout repos : une pléiade d’inspecteurs un poil loufoques doivent jongler entre leur mission de protéger et servir les habitants de la ville, leur vie personnelle et surtout celle du bureau.

CASTING
Andy Samberg : Jake Peralta
Melissa Fumero : Amy Santiago
Joe Lo Truglio : Charles Boyle
Stephanie Beatriz : Rosa Diaz
Andre Braugher : Raymond Holt
Terry Crews : Terry Jeffords
Chelsea Peretti : Gina Linetti

7 saisons de 143 épisodes
2013-
-> série renouvelée

La nouvelle saison de Brooklyn Nine-Nine vient de s’achever avec treize épisodes. Déjà sept saisons que la série tient le coup malgré le doute à chaque fois de ne pas la voir être renouvelée. Ayant même changer de chaîne, passant de NBC à la FOX, la série a réussi à tenir le coup et elle sera encore là l’année prochaine avec une saison 8. Diffusée aux États-Unis depuis 2013, j’ai découvert la série très tardivement grâce à Netflix. C’est donc en janvier 2019 que j’ai pu grâce à la plateforme voir enfin ce qu’était que Brooklyn Nine-Nine  et depuis, je ne me lasse pas de cette comédie.

Brooklyn Nine-Nine | La 7eme Critique

Ce qui est bien avec Brooklyn Nine-Nine, c’est que, dès les premiers épisodes, vous saurez si vous aimez ou non cette série et si vous devrez continuer ou non de la regarder. Je n’en attendais pas grand chose et je dois dire qu’au bout des trois premiers épisodes, j’étais déjà mordue de cette fine équipe de policiers. L’humour est clairement décalé, les situations surréalistes – qui ferait des concours ou des blagues aussi débiles dans un commissariat ? – mais bizarrement, ça marche super bien. Tout est occasion à mener à une situation cocasse qui trouvera rapidement une solution en fin d’épisode. Avec une durée de vingt-deux minutes, les gags sont bien gérés pour ne pas en faire trop et pour en même temps ne pas nous laisser sur notre faim. En plus, chacun des membres de l’équipe a son caractère, son humour, et le tout fonctionne pourtant extrêmement bien. C’est souvent enfantin et tout en ne s’axant pas non plus vers un humour « pipi caca », la série réussit le plus souvent à bien gérer son humour et ses situations.

INCENDIO | misc & spam - ↳ brooklyn nine-nine - Wattpad

Si la série continue de plaire, c’est bien grâce à ses personnages. Comme je l’écris plus haut, ils sont tous différents mais ils se combinent les uns avec les autres remarquablement bien. Jake, l’éternel enfant qui vit son boulot comme dans Die Hard et à la recherche d’une figure paternelle ; Amy, la première de classe accro à l’organisation et au contrôle ; Charles, le compère de Jake en admiration totale face à son coéquipier et toujours prêt à amener à une situation gênante ; Rosa et son agressivité légendaire tout en étant toujours présente pour ses collègues ; Gina et son narcissisme à toute épreuve ; Terry, tentant de mettre de l’ordre dans l’équipe quand il n’est pas question de yaourt ou de ses filles qui lui mènent souvent la vie dure ; Scully et Hitchcock, les deux flemmards jamais dehors qui sont le plus souvent dans la cuisine ou dans la salle de repos qu’à leurs bureaux ; et le dernier arrivé, le Capitaine Holt, ne laissant passer aucune émotion sur son visage et extrêmement strict dans le travail. Si on s’imagine qu’à l’arrivée de ce dernier dans l’équipe, les fanfaronnades vont se stopper, c’est mal connaître Jake et son imagination débordante pour faire des blagues à ses collègues. Et aussi la facilité des autres membres de l’unité 99 pour se mettre dans des situations improbables. J’aurais du mal à vous dire quel est mon personnage préféré tellement je peux changer d’avis d’un épisode à l’autre. Ils réussissent tous à sortir leur épingle du jeu, individuellement, en duo ou en groupe et c’est toujours un plaisir de les suivre dans leur quotidien de policier.

Brooklyn Nine-Nine' is back - and it's fast-tracked from the US ...

La série n’est pas que drôle, elle s’intéresse également à des sujets plus sérieux comme les relations amoureuses, l’homosexualité et la bisexualité, l’acceptation familiale, la peur parentale, le racisme, le féminisme, etc… Beaucoup de sujets qui ont parfois amené la série à prendre clairement position ce qui n’a pas toujours joué en sa faveur. Effectivement, la saison 6 est celle qui fait preuve de plus de revendications et elle n’a pas toujours réussi à bien les gérer quitte à trop les accentuer. Cela a apporté quelques lourdeurs au milieu de cette ambiance plus politique que dans les précédentes saisons. Je pensais alors, comme beaucoup, qu’il serait temps de dire en revoir à la série et la saison 7 m’a montré que j’avais tort, Brooklyn Nine-Nine ne s’est pas autant essoufflé que je ne le pensais et peut encore proposer de bonnes choses. Amy et Jake sont vraiment au centre de cette saison et amènent des sujets intéressants ou se mêlent humour et émotions. On continue d’en découvrir sur les personnages et on a le droit aux éternels épisodes rituels au bureau comme Halloween, le Jimmy Jab Games annuel et même les retrouvailles à chaque saison entre Jake et Doug Judy, le voleur de Pontiac. La série compte également une flopée de guest très sympathiques qui apportent des situations amusantes comme Eva Longoria, Danny Trejo, Kathryn Hahn (Mrs. Fletcher), Sterling K. Brown, Katey Sagal, Nathan Fillion (The Rookie), Tim Meadows – qu’est-ce qu’il m’a fait rire en cannibale et ami de cellule de Jake – ou encore cette saison J.K Simmons (Veronica Mars).

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Mon seul véritable reproche à propos de cette série serait l’utilisation des deux compères de la bande toujours à la traîne, Hitchcock et Scully. Constamment relégués au rang de vieux gros incapables, il aurait été vraiment sympathique depuis le temps de nuancer ces deux personnages ou d’au moins leur laisser plus de place pour qu’ils puissent vraiment se révéler – et pas de leur donner seulement un épisode sur 143 pour raconter que dans leurs premières années en tant que flics, ils étaient super doués et sveltes. La grossophobie n’est vraiment pas loin et je peux comprendre que ça dérange plus d’une personne. Personnellement, je ne supporte plus Scully depuis un bon moment, depuis qu’on a ajouté au personnage ce trait de pervers exhibitionniste. Mais ces deux-là restent toujours au fond de la salle, présents seulement pour quelques gags, souvent les mêmes qui tournent autour de la bouffe. On peut vite les oublier tout en les prenant en sympathie – Hitchcock est particulièrement attachant -, pour laisser toute la place aux autres membres de l’équipe qui continuent toujours à nous faire rire.

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9 commentaires sur « Brooklyn Nine-Nine – Saisons 1 à 7 »

  1. J’aimais beaucoup cette série au début mais je l’ai abandonné au milieu de la saison 6 je crois. C’était une des rares séries où j’étais à jour, mais avec la pause hivernale au milieu de saison, j’ai petit à petit décroché. C’est pas vraiment que je n’aime plus, c’est juste que je n’y revenais pas avec un véritable plaisir. Peut être qu’un jour je la finirai, quand tous les épisodes seront sortis 🙂

    Aimé par 1 personne

    1. Je te comprends, ça m’arrive avec pas mal de séries, quand elles reviennent après leur pause hivernale, je n’ai pas forcément de m’y remettre tout de suite.
      J’avais trouvé la saison 6 moins fun mais la 7 m’a vraiment convaincu.

      Aimé par 1 personne

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