La Mort d’une sirène, A.J. Kazinski et Thomas Rydahl

Copenhague, 1834. Alors que Hans Christian Andersen est encore un jeune écrivain sans le sou, il est arrêté pour le meurtre d'une prostituée. Il a alors trois jours pour prouver son innocence. Avec l'aide de la sœur de la victime, il n'a d'autre choix que de naviguer dans la ville, dans laquelle la pauvreté grouille, à la recherche du véritable coupable afin d'éviter la peine de mort.

Le Regard, Ken Liu

Dans un Chinatown newyorkais futuriste, la meilleure détective privée est Ruth Law. Sur une nouvelle enquête pour meurtre, Ruth va bientôt comprendre que l'affaire est bien plus complexe qu'elle n'en a l'air et que le tueur n'a pas peur de laisser derrière lui plusieurs cadavres.

La Fille du quai, Alafair Burke

La personne que l'on a aimé est-elle toujours la même vingt ans plus tard ? Olivia, avocate, est prête à parier sur l'innocence de son ex fiancé qu'elle n'a pas revu depuis leur lointaine rupture. Accusé d'avoir commis une fusillade, l'écrivain ne peut placer sa confiance qu'en Olivia qui ne pourra pas le soupçonner. N'est-ce pas ?

La Femme parfaite, JP Delaney

En effervescence à chacun de ses nouveaux romans depuis La Fille d'avant, La Femme parfaite était l'occasion de se rendre compte si JP Delaney méritait réellement sa popularité. Mettant à nouveau en avant la femme par ce procédé futuriste et ingénieux afin de raconter également le deuil et le progrès technologique, l'auteur signe un troisième thriller à la hauteur.

Jamais tu ne me quitteras, Chevy Stevens

Quinze ans plus tôt, Lindsey a réussi à se défaire de la relation asphyxiante qu'elle entretenait avec son mari. Seulement, le danger est toujours présent, surtout quand cet homme veut prendre à nouveau contact. Le plus important : se protéger et protéger sa fille de cet homme dangereux. Que faire face aux actes inquiétants mais anonymes qui s'installent dans leurs vies ? Avec Jamais tu ne me quitteras, Chevy Stevens nous plonge une nouvelle fois dans un thriller psychologique glaçant par son réalisme et sa tension constante.