« People say it wasn’t me, it was this place. And the thing is, they’re right. »

« Les gens disent que ce n’était pas ma faute, c’était cette ville. Et le plus étrange, c’est qu’ils ont raison. »

Castle Rock – Saison 1

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L’Été : « Les mythes n’ont pas de vie par eux-mêmes. Ils attendent que nous les incarnions. »

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Qu’il suive le fil d’Ariane sur les traces du Minotaure pour évoquer Oran et ses alentours, qu’il revisite le mythe de Prométhée à la lumière de la violence du monde moderne, ou qu’il rêve à la beauté d’Hélène et de la Grèce, Albert Camus nous entraîne tout autour de la Méditerranée et de ses légendes.
Un court recueil de textes lyriques et passionnés pour voyager de l’Algérie à la Grèce en passant par la Provence.

 

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Les Démons – Première partie : « De notre temps, ce n’était pas comme ça, ce n’est pas vers ça qu’allaient tous nos élans. Non, non, pas du tout vers ça. Je ne reconnais plus rien… Notre temps reviendra encore, et, à nouveau, il dirigera sur une route ferme tout ce qui chancelle, tout ce qui est aujourd’hui. Parce que, sinon, qu’est-ce qui se passera ?… »

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Veules, médiocres, obscurs, les acteurs de ce drame – une sombre conspiration nihiliste dans une quelconque ville de province – gravitent autour de la figure de Stavroguine, démon baudelairien, « homme de l’orgueil, homme du défi – mais d’un défi dans le vide ». Car ce roman (c’est le traducteur qui souligne) « n’existe finalement que pour semer le trouble, égarer, emporter, faire tournoyer, tournoyer, attraper des éclairs, et, à la fin, après plus de mille pages de cyclone, par une espèce de bouffonnerie indifférente, pas même grimaçante, non, grotesque, abandonner le lecteur, essoufflé, avec rien. Possédé. »

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