Note : 3 sur 5.

« Je vais vous faire un aveu que l’on n’a jamais fait à un mari… » Sincère, tourmentée, la princesse de Clèves ne parvient plus à taire ses sentiments. Elle brûle d’amour depuis trop longtemps pour le duc de Nemours, l’un des plus beaux fleurons de la cour d’Henri II. Son désir est ardent ! Désespéré ! Mais elle a juré fidélité à son époux, le prince de Clèves. Elle aspire au bonheur et ne peut brader sa vertu. Elle veut aimer sans trahir… Cruel dilemme ! Faut-il donc renoncer au monde ? Faire ainsi le malheur d’un mari et d’un amant ? La mort est-elle préférable aux affres de l’amour ? Du mariage au déchirement, de la pudeur au sacrifice… Madame de La Fayette exprime jusque dans ses plus impudiques silences la langue subtile de la passion.

La magnificence et la galanterie n’ont jamais paru en France avec tant d’éclat que dans les dernières années du règne de Henri second. Ce prince était galant, bien fait et amoureux ; quoique sa passion pour Diane de Poitiers, duchesse de Valentinois, eût commencé il y avait plus de vingt ans, elle n’en était pas moins violente, et il n’en donnait pas des témoignages moins éclatants.

Pas très emballée à lire ce classique que j’avais déjà essayé de lire (sans succès, lu en diagonale, puis je l’avais abandonné ), je suis malheureusement restée sur les certitudes de ma première lecture.

Mademoiselle de Chartres, nouvelle à la cour du roi, apprend les principes et la vie en société bourgeoise. Monsieur de Clèves, qui tombe amoureux au premier regard de cette nouvelle venue, en fait sa femme. Arrive alors l’histoire de Madame de Clèves, qui va tomber follement amoureuse du duc de Nemours. Que doit-elle faire ? Rester vertueuse et fidèle envers son mari ? Ou écouter son coeur et tomber dans les bras de celui qu’elle aime ?

Si vous jugez sur les apparences en ce lieu-ci, répondit Mme de Chartres, vous serez souvent trompée : ce qui parait n’est presque jamais la vérité.

Tout d’abord, je tiens à dire que je n’ai pas détesté ce que j’ai lu. J’ai apprécié l’intrigue et les personnages principaux, principalement la force de Madame de Clèves. Et les lettres sont superbes. Mais c’est tout simplement trop long (alors que le livre ne fait que 250 pages). Dès les premières pages on est perdus par la multitude de personnages cités (pour instaurer le cadre historique), et les histoires d’amours des gens de la cour ne m’ont pas du tout intéressés…

Pour finir, le style d’écriture m’a passablement ennuyée. Je n’ai suivie que l’aspect principal du livre, soit la vie de nos trois personnages, l’évolution des sentiments, et le choix de la princesse. Qui ne peut pas la trouver courageuse après ce qu’elle entreprend ? C’est justement ce que j’ai apprécié le plus : le contraste entre les gens de la cour, qui vivent de mensonges, d’intrigues et de badineries, et Madame de Clèves qui elle vit avec d’autres principes davantage louables.

Je sais bien qu’il n’y a rien de plus difficile que ce que j’entreprends, répliqua Mme de Clèves ; je me défie de mes forces au milieu de mes raisons.

Un classique dont j’ai réussi à apprécié les points forts, mais où tout le reste m’a vraiment ennuyée.

2 commentaires sur « La Princesse de Clèves, Madame de Lafayette »

  1. Tout à fait d'accord avec toi ! C'est rassurant ! Je me suis ennuyée, j'ai été perdu avec les personnages et franchement, c'est trop chaste ! Je m'attendais à une révolution et j'ai eu un gag ! (Je crois que je lui avais quand même mis 14/20…)

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