Ça y est, j’ai enfin pu dire en revoir à Sheldon, Penny, Leonard et leurs amis ! Avec l’arrivée récente de la saison 12 sur Netflix, c’était l’occasion de tirer le rideau une fois pour toute sur The Big Bang Theory. Car malgré une bande à laquelle on s’est attaché, il était temps que cela s’arrête.

CASTING
Jim Parsons: Sheldon Cooper
Johnny Galecki : Leonard Hofstadter
Kaley Cuoco : Penny
Simon Helberg : Howard Wolowitz
Kunal Nayyar : Rajesh « Raj » Koothrappali
Melissa Rauch : Bernadette Rostenkowski
Mayim Bialik : Amy Farrah Fowler
Kevin Sussman : Stuart Bloom
Lauren Lapkus : Denise
Rati Gupta : Anu

12 saisons de 279 épisodes
2007-2019
-> série terminée

C’est bon, j’ai finalement réussi à aller jusqu’au bout ! Sans revenir sur ce que j’ai déjà écrit dans ma critique de The Big Bang Theory saisons 1 à 10, je vais essayer de me focaliser vraiment sur ces deux dernières saisons qui ont offert des ajouts bons et moins bons.

Commençant par les personnages les plus mis en avant. Ça y est, au bout de tant de saisons, je commençais moi aussi, comme beaucoup d’autres, à en avoir marre de Sheldon. Heureusement qu’Amy est là pour le tempérer. Oui, sans lui, ça fait bien longtemps que la série se serait conclue – et c’est justement parce que Jim Parsons a voulu arrêter que la série n’a pas été renouvelée – mais à part son mariage avec Amy, il connaît une évolution à géométrie variable.

Et c’est là l’un des gros points noirs de la série. On a l’impression que les personnages vont enfin évoluer et finalement, ils retombent vite dans leurs travers. On y croit même plus quand un de la bande semble s’améliorer pour que quinze minutes plus tard, il revienne au point de départ. À part du côté amoureux et professionnel, qu’est-ce qui a vraiment changé chez cette bande d’amis ?

Leonard et Penny ont toujours autant de problèmes de couple même s’ils ont l’air de moins se prendre la tête – ou alors, on s’y habitue tellement que l’on ne fait plus gaffe. Franchement, je n’arriverai jamais à comprendre ce qu’ils font ensemble. Mais il fallait bien caser tout le monde. Apparemment, la famille et les enfants sont le plus important pour une vie réussie.

Les enfants ? Par pour tout le monde car Penny aura été la voix de la modernité avec son désir de ne pas en avoir. On a le droit en réponse à un discours conservateur assez choquant de la part de Bernadette mais finalement, tout le monde accepte ce choix – en même temps, à part Leonard, les autres n’ont rien à dire. Et puis, il faut attendre la fin de saison pour revenir sur ces propos du nouveau siècle, comme si la série rétropédalait et malheureusement, elle ne le fait que trop souvent.

Ricardo Shilly-Shally — Season 11, Episode 9: The Bitcoin Entanglement.

Ce que je retiendrais le plus de ces saisons 11 et 12 est bien l’amélioration du personnage de Stuart. Enfin, il lui arrive des choses positives ! Et s’il reste bien dérangé, il n’apparait plus seulement comme la sixième roue du carrosse – la cinquième étant Raj. Plus seulement un élément de moquerie, Stuart peut connaître le bonheur même s’il reste encore à part de la bande.

Reste Raj qui connait une évolution assez tardive quand on voit la série dans son ensemble. C’est à se demander pourquoi les scénaristes l’ont fait galérer à ce point pendant toutes ces années. Et alors qu’il semblait être enfin heureux, même si les circonstances n’étaient pas parfaites selon notre regard occidental, tout est vite parti en fumée. Raj n’aura finalement que peu évolué et connaît une conclusion décevante au vu de sa quête perpétuelle d’amour et de bonheur.

TAG favourite characters #2 : Bazinga ! - Behind The Doooor

Howard et Bernadette eux aussi sont en dent de scie. Un coup ils semblent faits l’un pour l’autre, un autre on grince des dents de voir à quel point Bernadette peut être castratrice. Si le bonheur à atteindre est celui de la famille Wolowitz, au secours ! Je suis tout de même contente d’être allée jusqu’au bout même si la série s’est totalement enlisée dans un discours conservateur et pro-familial. Les blagues geeks sont vraiment de l’histoire ancienne, les hommes de la bande allant uniquement au magasin de BDs pour nous faire comprendre qu’ils s’intéressent encore un tant soit peu à tout cet univers geek. Mais pas trop attention, il faut bien qu’ils grandissent maintenant qu’ils sont casés, mariés et pour certains parents !

The Big Bang Theory n’aura pas été la meilleure sitcom jamais créée – on se souviendra davantage de Friends ou encore de How I met your mother -, et elle aurait dû s’arrêter bien avant mais je suis contente d’en avoir vu la fin. Cette dernière est loin d’être la meilleure jamais diffusée, offrant un minimum d’émotion par le biais de Sheldon. Le reste est vraiment moyen, comme ce que la série est devenue année après année.

Mons avis sur les autres saisons

The Big Bang Theory saison 12 : voici ce qu'il s'est passé pour la fin de  la série - Purebreak

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s