Note : 4.5 sur 5.

Le Dôme : personne n’y entre, personne n’en sort. À la fin de l’automne, la petite ville de Chester Mill, dans le Maine, est inexplicablement et brutalement isolée du reste du monde par un champ de force invisible. Personne ne comprend ce qu’est ce dôme transparent, d’où il vient et quand – ou si – il partira. L’armée semble impuissante à ouvrir un passage tandis que les ressources à l’intérieur de Chester Mill se raréfient. Big Jim Rennie, un politicien pourri jusqu’à l’os, voit tout de suite le bénéfice qu’il peut tirer de la situation, lui qui a toujours rêvé de mettre la ville sous sa coupe.

Les deux femmes flics qui se tenaient à côté du Hummer de Big Jim parlaient toujours – Jackie tirant nerveusement sur une cigarette -, mais elles se turent lorsque Julia Shumway passa devant elles.
« Julia ? fit Linda d’une voie hésitant. Qu’est-ce que… »

Quatre mois après avoir lu et grandement apprécié le premier tome, je me suis lancée dans la suite de Dôme. Livre avec lequel j’avais peur de me perdre dû aux nombreux personnages et le temps entre les deux livres. Mais non, j’ai tout autant aimé cette suite, toujours aussi intelligente et dotée d’une ambiance noire.

Les habitants de Chester’s Mill sont toujours enfermés sous ce mystérieux dôme. Entre certains qui recherchent à tout prix la clé de la fuite, d’autres (surtout un) au contraire veulent encore et toujours utiliser cette matérialisation pour contrôler la ville. Dale Barbara, qui reste néanmoins un des personnages principaux, laisse un peu la place à d’autres personnages dans cette suite comme Linda et Rusty Everett, les trois adolescents, etc…

Julia Shumway, Jim Rennie et Junior sont toujours aussi présents et pour les deux derniers encore plus approfondis. Même si il y a toujours autant de personnages, je ne me suis pas perdue, et j’ai pris plaisir à les retrouver (même les plus sadiques). Stephen King nous dépeint la noirceur et la cupidité des hommes qui ne recherchent que la survie. Il y a notre monde et il y a le leur. On ressent parfaitement cette idée de coupure et de non-retour face aux agissements des différents personnages.

L’ambiance reste la même que dans le précédant tome, à mon grand soulagement. Néanmoins j’ai trouvé quelques longueurs superflues vers la fin. L’écriture est toujours aussi fluide et nous plonge directement dans l’histoire. J’aime l’ironie que Stephen King installe pour présenter ses personnages tout au long du livre, et les détails qui nous aident à nous faire une idée très claire de ce dôme et de cette ville qui se déchire en moins de dix jours.

Vivre sous le Dôme intensifiait tout. Linda avait déjà l’impression que cela faisait des années qu’ils étaient cloitrés dessous, et non pas quelques jours. Le monde extérieur s’estompait comme un rêve au réveil.

Encore un très bon livre, où est mêlé peur, espoir, et pouvoir. Malgré quelques longueurs, il reste à la hauteur du premier tome.

De la même saga

tome 1 (2009)

Du même auteur

Salem (1975)
Shining (1977)
Rage (1977)
Dead zone (1979)
Jessie (1992)
Rose Madder (1995)
Gwendy et la Boîte à boutons (2017)
Élévation (2018)

Ça
tome 1 (1986)
tome 2 (1986)

La Tour sombre
Le Pistolero tome 1 (1982)

2 commentaires sur « Dôme tome 2, Stephen King »

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